• Chants thèmes "oiseaux ou insectes"

    Alain Souchon & Laurent Voulzy- oiseau malin

    Bernard Haillant- Berceuse de l'oiseau rouge

     Frédérik  Mey- Il n‘y a plus de hannetons

    François Béranger- Le monuments aux oiseaux -  les oiseaux mecaniques

    Gérard Manset- Un oiseau s'est posé

    Gilbert Becaud- La maison sous les arbres

    Gilles SERVAT- L'hirondelle

    Guy Béart- L'alouette

    Henri Tachan- Zoiseaux

    Joe Dassin- Le Moustique

    Julien Dore-Corbeau Blanc

    Maxime Le Forestier-La P'tite Hirondelle 

    Nougaro Claude -LES PIGEONS DU SQUARE VIVIANI

    Thomas Fersen -La chauve-souris

    Yves Duteil- La puce et le pianiste- Lucille Et Les Libellules

     

     

     

     

  •              Alain Souchon & Laurent Voulzy

    Oiseau malin

    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Chante chante un petit oiseau malin
    Qui monte au ciel, qui plane et qui pique
    Au-dessus des royaumes et des républiques
     
    L'oiseau malin regarde et voit
    Les monarques et leurs secrets
    Qui lancent dans les palais d'état
    Les ordonnances et les décrets
    Masters and servants
    De leurs salons protégés
    N'entendent pas l'oiseau qui chante
    N'entendent pas l'oiseau chanter
    Pressentant comme un danger
     
    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Qu'on a laissé au bord du chemin
    Rêveurs rêvant le monde meilleur
    Ils voient la colère monter dans leurs cœurs
     
    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Chante chante un petit oiseau malin
    Qui monte au ciel, qui plane et qui pique
    Au-dessus des royaumes et des républiques
     
    L'oiseau malin regarde et voit
    Les financiers dans leurs mystères
    Qui jouent sur les écrans plasma, lon la
    L'argent que tant de gens espèrent
    Masters and servants
    De leurs bureaux protégés
    N'entendent pas l'oiseau qui chante
    N'entendent pas l'oiseau chanter
    Pressentant comme un danger
     
    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Qu'on a laissé au bord du chemin
    Rêveurs rêvant le monde meilleur
    Ils voient la colère monter dans leurs cœurs
     
    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Chante chante un petit oiseau malin
    Qui monte au ciel, qui plane et qui pique
    Au-dessus des royaumes et des républiques
     
    Le monde de demain
    Il est dans leurs mains
    Les mains de ceux qui n'ont rien
    Dans leurs mains
     
    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Qu'on a laissé au bord du chemin
    Rêveurs rêvant le monde meilleur
    Ils voient la colère monter dans leurs cœurs
     
    Oh prenez garde à ceux qui n'ont rien
    Chante chante un petit oiseau malin
    Qui monte au ciel, qui plane et qui pique
    Au-dessus des royaumes et des républiques
     
    Prenez garde
    Prenez garde
    Prenez garde

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  •                                               Joe Dassin

    No me moleste mosquito
    No me moleste mosquito
    No me moleste mosquito
    Retourne chez toi
     
    Je fais la sieste, moustique
    Arrête un peu ta musique
    Ne sois pas antipathique
    Ne me pique pas
     
    Moustique, mon vieux, tu vois trop petit
    Tu as des ailes, va voir du pays
    J'ai un patron plus large que moi
    Vas-y de confiance, c'est moi qui t'envoie
     
    No me moleste mosquito
    No me moleste mosquito
    No me moleste mosquito
    Retourne chez toi
     
    Tu me vois melancolique
    De te troubler ton pique-nique
    Si tu me goûtes moustique
    Tu n'aimeras pas
     
    Y'a des pays pleins de volupté
    Pour un moustique de qualité
    À Saint-Tropez, à Honolulu
    Tout l'monde il est gros
    Tout l'monde il est nu
     
    No me moleste mosquito
    No me moleste mosquito
    No me moleste mosquito
    Retourne chez toi
     
    Je fais la sieste moustique
    Arrête un peu ta musique
    Ne sois pas antipathique
    Ne me pique pas
     
                           Paroliers : Roger Roger

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  • LES PIGEONS DU SQUARE VIVIANI 
                                                                                            Nougaro Claude

    Les pigeons du square Viviani 
    Pique-niquent sans relâche 
    Le pain dur, le pain de mie 
    Que les gens leur lâchent 

    Quand plus rien n’est à piquer 
    Les pigeons jouent à pigeon-vole 
    Ils font des raids, des piquées 
    Vers d’autres pactoles 

    J’en connais un, le gros Léon, 
    Le pigeon de Notre-Dame 
    Qui joue du bandonéon 
    Pour sa gente dame 

    Il roucoule comme un con 
    Dottière venu de Venise 
    Malgré les gros poux qui con 


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  •                                                                             Georges Brassens                         

    La chasse au papillons
     

    Un bon petit diable à la fleur de l'age, 
    La jambe légère et l'œil polisson, 
    Et la bouche plein' de joyeux ramages, 
    Allait à la chasse aux papillons.

    Comme il atteignait l'oré' du village, 
    Filant sa quenouille, il vit Cendrillon, 
    Il lui dit: « Bonjour, que Dieu te ménage, 
    J' t'emmène à la chasse aux papillons. »

    Cendrillon, ravi' de quitter sa cage, 
    Met sa robe neuve et ses bottillons; 
    Et bras d'ssus bras d'ssous vers les frais bocages 
    Ils vont à la chasse aux papillons.

    Ils ne savaient pas que, sous les ombrages, 
    Se cachait l'amour et son aiguillon, 
    Et qu'il transperçait les cœurs de leur âge, 
    Les cœurs des chasseurs de papillons.

    Quand il se fit tendre, ell' lui dit: « J' présage 
    Qu' c'est pas dans les plis de mon cotillon, 
    Ni dans l'échancrure de mon corsage, 
    Qu'on va-t-à la chasse aux papillons. »

    Sur sa bouche en feu qui criait: « Sois sage ! » 
    Il posa sa bouche en guis' de bâillon, 
    Et c' fut l' plus charmant des remu'-ménage 
    Qu'on ait vu d' mémoire de papillon.

    Un volcan dans l'âme, i' r'vinr'nt au village, 
    En se promettant d'aller des millions, 
    Des milliards de fois, et mêm' d'avantage, 
    Ensemble à la chasse aux papillons.

    Mais tant qu'ils s'aim'ront, tant que les nuages 
    Porteurs de chagrins, les épargneront, 
    I' f'ra bon voler dans les frais bocages, 
    I f'ront pas la chasse aux papillons.


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  •                                                                     Gérard Manset

    Un oiseau s’est posé 
    Il tenait dans son bec 
    Comme un papier plié 
    Messager mais qui ne savait rien 
    De l’endroit qui t’as vu partir 
    Et de la fièvre ni des frimas 
    N’avait rien connu de pire                                                                                                            N’avait rien connu d’aussi étrange 
    Que le destin des hommes 
    De celles qu’ils aiment, mais qu’ils oublient 

    Un oiseau s’est posé 
    Il tenait dans son bec 
    Dans le froid soudain qui vous fait naître 
    C’était un roitelet je crois 
    Il grelottait dans la tempête 
    Un passager des limbes d’autrefois 
    M’a dit que tu reviendrais peut-être 
    Par ses yeux tu me regarderas

    Il n’avait rien connu d’aussi étrange 
    Que le destin des hommes 
    De celles qu’ils aiment, qu’ils oublient 
    Comme un papier se pliera ou bien se dépliera 

    Un oiseau s’est posé 
    Dans un frisson comme tu le faisais toi 
    C’est dans le froid soudain qui vous pénètre 
    Dans le froid soudain … 

    Il n’avait rien connu d’aussi étrange 
    Que le destin des hommes 
    De celles qu’ils aiment, mais qu’ils oublient 
    Comme un papier se pliera … 

    De celles qu’ils aiment, qu’ils oublient 
    Comme un papier se pliera … 

    Que le destin des hommes 
    De celles qu’ils aiment, qu’ils oublient 

       


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