• Chants thèmes "PLUIE"ou"Objets divers"

    PLUIE

    Allain Leprest -Il pleut sur la mer

    Anne Vanderlove-  ♪ Ballade En Novembre ♪

    Bérurier noirLa pluie

    Charles Aznavour- Il pleut

    Charles Trenet -Tiens Il Pleut

    Claude Nougaro- La pluie fait des claquettes-

    Francis Cabrel- Les yeux bleus pleurant sous la pluie-

    Françoise Hardy- Même sous la pluie, dans le vent

    Georges Brassens- «Le Parapluie»- La romance de la pluie - L'orage

     Gérard Morel- Il pleut des cordes

    Jean-Michel Caradec- Ma Bretagne quand elle pleut

     

     

    "Objets divers" 

    Anne Vanderlove- Les Petits cafés -La Fontaine De Dijon

    Bénabar- Monospace

    Calogero- le vélo d'hiver  

    Claude Nougaro- Aspirateur- "Locomotive D'or"  

    Félix leclerc- Moi, mes souliers 

    Francis Cabrel- La robe et l'échelle

    François Béranger- Le monuments aux oiseaux -LE TÉLÉPHONE- TRAIN CORAIL

    Georges Brassens- «Le Parapluie»- Le Bistrot

    Gilbert Becaud- La maison sous les arbres)Les Marchés de Provence

    Guy Béart- Chahut-bahut - Le ChapeauLes Souliers (dans La Neige)

    Graeme Allwright- Petites Boites

    Jean Dréjac- L'homme à la moto

    Jacques Brel- Les Bonbons 

    Mannick - Je connais des Bateaux 

    Patachou- La Bague à Jules

    Renaud- Marchand De Cailloux

    Serge Gainsbourg - Ptits Papiers 

    Yves Montand-  LA BICYCLETTE

    Yves DuteilMon piano a cent ans

  •                                                      Anne Vanderlove

    Quand je vois une fontaine
    J'ai envie de m'arrêter
    Pour y déposer ma peine
    Et j'ai envie d'oublier
    Que je m'appelle Marjolaine
    Que je n'ai pas rencontré
    Ni deux, ni trois capitaines
    Sans doute ils m'ont oubliée...

    Il n'y a plus de fontaine
    Sur la route de Dijon
    Il y a eu trop de garçons
    Il y a eu trop de "Je t'aime !"
    Il y a eu trop de chansons
    Pour l'eau d'une seule fontaine
    Sur une branche de chêne
    Le rossignol peut chanter
    Qu'il y a longtemps que je t'aime
    Que jamais je n' t'oublierai
    Mais si je reste vilaine
    Et si je reste oubliée
    Au bord de quelque fontaine
    Qui donc viendra m'y chercher ?

    Il n'y a plus de fontaine
    Sur la route de Dijon
    Ce n'est que dans les chansons
    Que la pauvre Marjolaine
    Se console de sa peine
    Avec les jolis garçons

    La chanson de l'eau est mienne
    Et je reste ensorcelée
    Quand je vois une fontaine
    Où venir me reposer
    Et si j'oublie d'oublier
    Quelques rêveries anciennes
    Et si je joue les sirènes
    Qui donc pourrait m'en blâmer ?

    Il n'y a plus de fontaine
    Sur la route de Dijon
    On n'y cueille plus les joncs
    Et se fane la verveine
    Le fils du roi se promène
    Au bout d'une autre chanson...

     


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  •                                             Anne Vanderlove

    Devant le vieux café
    Les volets sont tirés
    On a fermé boutique
    C'est la fin de l'été
    Et les rues désertées
    S'ouvrent à d'autres musiques

     

    Plus de chansons plus de bateaux
    De filles ni de pianos
    Ni de balades au bord de l'eau
    La la la la la la...

    Au bout de la jetée
    Le port abandonné
    Se profile en silence
    Quelques derniers voiliers
    Aux mats désaccordés
    Se souviennent des danses

    Plus de chansons plus de bateaux
    De filles ni de pianos
    Ni de balades au bord de l'eau
    La la la la la la...

    Une aile désolée
    D'oiseau en mal d'été
    Déchire le nuage
    On ne vient plus danser
    On ne vient plus rêver
    Sur la petite plage

    Plus de chansons plus de bateaux
    De filles ni de pianos
    Ni de balades au bord de l'eau
    La la la la la la...

    Devant le vieux café
    Les volets sont tirés
    On a fermé boutique
    C'est la fin de l'été
    Et les rues désertées
    S'ouvrent d'autres musiques

    Plus de chansons plus de bateaux
    De filles ni de pianos
    Ni de balades au bord de l'eau
    La la la la la la...


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  •                                    Gilbert Becaud

    Il y a tout au long des marchés de Provence
    Qui sentent, le matin, la mer et le Midi
    Des parfums de fenouil, melons et céleris
    Avec dans leur milieu, quelques gosses qui dansent
    Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
    Ai franchi des pays que je ne voyais pas
    J´ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
    Ce monde émerveillé qui rit et qui s´interpelle
    Le matin au marché


    Voici pour cent francs du thym de la garrigue
    Un peu de safran et un kilo de figues
    Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
    Ou bien d'abricots ?
    Voici l'estragon et la belle échalote
    Le joli poisson de la Marie-Charlotte
    Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
    Ou bien quelques œillets ?
    Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
    L'accent qui se promène et qui n'en finit pas

    Mais il y a, tout au long des marchés de Provence
    Tant de filles jolies, tant de filles jolies
    Qu'au milieu des fenouils, melons et céleris
    J'ai bien de temps en temps quelques idées qui dansent
    Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
    Ai croisé des regards que je ne voyais pas
    J'ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
    Ces filles du soleil qui rient et qui m'appellent
    Le matin au marché

    Voici pour cent francs du thym de la garrigue
    Un peu de safran et un kilo de figues
    Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
    Ou bien d'abricots ?
    Voici l'estragon et la belle échalote
    Le joli poisson de la Marie-Charlotte
    Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
    Ou bien quelques œillets ?
    Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
    L'accent qui se promène et qui n'en finit pas


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  •                                                               - Mannick -

    Je connais des bateaux qui restent dans le port
    De peur que les courants ne les entraînent trop fort
    Je connais des bateaux qui rouillent dans le port
    A ne jamais risquer une voile dehors

    Je connais des bateaux qui oublient de partir
    Ils ont peur de la mer à force de vieillir
    Et les vagues jamais ne les ont emportés
    Leur voyage est fini avant de commencer

    Je connais des bateaux tellement enchaînés
    Qu’ils ont désappris comment se libérer !
    Je connais des bateaux qui restent à clapoter
    Pour être vraiment sûr de ne pas chavirer

    Je connais des bateaux qui s’en vont à plusieurs
    Affronter le grand vent au-delà de la peur
    Je connais des bateaux qui s’égratignent un peu
    Sur les routes de la mer où les mène leur jeu

    Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini
    De partir encore chaque jour de leur vie
    Et qui ne craignent pas parfois de s’élancer
    Côte à côte en avant au risque de sombrer

    Je connais des bateaux qui reviennent au port
    Lacérés de partout mais plus braves et plus forts
    Je connais des bateaux débordants de soleil
    Quand ils ont partagé des années de merveilles

    Je connais des bateaux qui reviennent toujours
    Quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour
    Tout prêts à déployer leurs ailes de géants
    Parce qu’ils ont un coeur à taille d’océan.

     Paroles et Musique: Mannick ( Marie-Annick Rétif ) - 1980


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  •                                             Francis Cabrel 

    T’avais mis ta robe légère
    Moi l’échelle contre un cerisier
    T’as voulu monter la première
    Et après

    Y’a tant de façons, de manières,
    De dire les choses sans parler
    Et comme tu savais bien le faire
    Tu l’as fait

    Un sourire, une main tendue,
    Et par le jeu des transparences
    Ces fruits dans les plis du tissu
    Qui balancent

    Il ne s’agissait pas de monter bien haut
    Mais les pieds sur les premiers barreaux
    J’ai senti glisser le manteau
    De l’enfance

    On n'a rien gravé dans le marbre
    Mais j’avoue souvent y penser
    Chaque fois que j’entends qu’un arbre
    Est tombé

    Un arbre c’est vite fendu
    Le bois quelqu’un a du le vendre
    S’il savait le mal que j’ai eu
    À descendre

    D’ailleurs en suis-je descendu
    De tous ces jeux de transparence
    Ces fruits dans les plis du tissu
    Qui balancent

    J’ai trouvé d’autres choses à faire
    Et d’autres sourires à croiser
    Mais une aussi belle lumière
    Jamais

    À la vitesse où le temps passe
    Le miracle est que rien n’efface l’essentiel
    Tout s’envole en ombre légère
    Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

    Tout s’est envolé dans l’espace
    Le sourire, la robe, l’arbre, et l’échelle
    À la vitesse où le temps passe
    Rien, rien n’efface l’essentiel

    J’ai trouvé d’autres choses à faire
    Et d’autres sourires à croiser
    Mais une si belle lumière
    Jamais

    Et voilà que, du sol où nous sommes,
    Nous passons nos vies de mortels
    À chercher ces portes qui donnent
    Vers le ciel


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