• Chants thèmes "VIE"ou"Dieu..."

    VIE

    Bernard HAILLANT - Voilà la vie- La vie, l'amour, la mort

    ChristopheLa vie c'est une histoire d'amour- 

    Claude NOUGARO - LA VIE EN NOIR LA VIE C'EST BEAU

    Daniel Balavoine- La Vie Ne M'apprend Rien

    Félix Leclerc- "La vie-l'amour-la mort"

    Henri Tachan - ♪ La Vie ♪ 

     jean-jacques goldman -la vie par procuration

    Michel Delpech- La Vie La Vie

    Serge Lama- La vie lilas

     

     

    DIEU

    Anne sylvestre- Les Cathédrales 

    Adamo Salvatore- Inch'Allah

    Bernard DIMEY- La crucifixion (poème)

    Calogero Maurici- Yalla- 

    Charles Aznavour- *Merci Mon Dieu

    Claude Dubois- Si dieu existe

    Francis Cabrel- Assis sur le rebord du monde- Le Chêne Liège

     Georges BrassensDieu s'il existe - La Priere- Le mécréant- Le Vieux Léon -La religieuse- Tempête dans un bénitier- LE GRAND PAN  -La margueriteL'antéchrist - Le petit joueur de flûteau

    Guy Béart- ♪ Le Miracle Vient De Partout ♪- L'espérance folle « O Jehovah ! » - Que diable,(Satan) -Messies Mais Si

     Georges Moustaki Un vent nouveau  

    Henri Tachan -la Foi

    Jacqueline PAYAN 'musique'- Comptine du texte ancien Petit JESUS...

    Julos Beaucarne- Le petit Jésus

    Johnny Hallyday- Jésus Christ

    MAURICE FANON -A LA JÉSUS

    Mouloudji- Athée ! Ô grâce à Dieu

    Nougaro Claude- Je Crois- "Plume D'ange" -"Jesus"

    Pierre Tisserand -L'apocalypse

    Pierre Perret -Au nom de Dieu-

     Léo Ferré- Merci Mon Dieu

     Lynda Lemay- M'exaucerais-tu quand même 

    Yves Duteil- Le passeur de lumière-  Respect

     

  •                                           Georges Brassens

    Le petit joueur de flûteau
    Menait la musique au château
    Pour la grâce de ses chansons
    Le roi lui offrit un blason
    Je ne veux pas être noble
    Répondit le croque-note
    Avec un blason à la clé
    Mon la se mettrait à gonfler
    On dirait par tout le pays
    Le joueur de flûte a trahi

    Et mon pauvre petit clocher
    Me semblerait trop bas perché
    Je ne plierais plus les genoux
    Devant le bon Dieu de chez nous
    Il faudrait à ma grande âme
    Tous les saints de Notre-Dame
    Avec un évêque à la clé
    Mon la se mettrait à gonfler
    On dirait par tout le pays
    Le joueur de flûte a trahi

    Et la chambre où j’ai vu la jour
    Me serait un triste séjour
    Je quitterai mon lit mesquin
    Pour une couche à baldaquin
    Je changerais ma chaumière
    Pour une gentilhommière
    Avec un manoir à la clé
    Mon la se mettrait à gonfler
    On dirait par tout le pays
    Le joueur de flûte a trahi

    Je serai honteux de mon sang
    Des aïeux de qui je descends
    On me verrait bouder dessus
    La branche dont je suis issu
    Je voudrais un magnifique
    Arbre généalogique
    Avec du sang bleu a la clé
    Mon la se mettrait à gonfler
    On dirait par tout le pays
    Le joueur de flûte a trahi

    Je ne voudrais plus épouser
    Ma promise, ma fiancée
    Je ne donnerais pas mon nom
    A une quelconque Ninon
    Il me faudrait pour compagne
    La fille d’un grand d’Espagne
    Avec un’ princesse à la clé
    Mon la se mettrait à gonfler
    On dirait par tout le pays
    Le joueur de flûte a trahi

    Le petit joueur de flûteau
    Fit la révérence au château
    Sans armoiries, sans parchemin
    Sans gloire il se mit en chemin
    Vers son clocher, sa chaumine
    Ses parents et sa promise
    Nul ne dise dans le pays
    Le joueur de flûte a trahi
    Et Dieu reconnaisse pour sien
    Le brave petit musicien


    votre commentaire
  •                                  Anne sylvestre

    Ô bâtisseur de cathédrales
    D'il y a tellement d'années
    Tu créais avec des étoiles
    Des vitraux hallucinés

    Flammes vives
    Tes ogives
    S'envolaient au ciel léger
    Et j'écoute
    Sous tes voûtes
    L'écho de pas inchangés

    Mais toujours à tes côtés
    Un gars à la tête un peu folle
    N'arrêtait pas de chanter
    En jouant sur sa mandole

    {Refrain:}
    Sans le chant des troubadours
    N'aurions point de cathédrales
    Dans leurs cryptes, sur leurs dalles
    On l'entend sonner toujours

    Combien de fous, combien de sages
    Ont donné leur sang, leur cœur
    Pour élever devers les nuages
    Une maison de splendeur

    Dans la pierre
    Leurs prières
    Comme autant de mains levées
    Ont fait chapelle
    Plus belle
    Que l'on ait jamais rêvée

    Le jongleur à deux genoux
    A bercé de sa complainte
    Les gisants à l'air très doux
    Une épée dans leurs mains jointes

    {au Refrain}

    Toi qui jonglais avec les étoiles
    Ô bâtisseur de beauté
    Ô bâtisseur de cathédrales
    Oh puissions-nous t'imiter !

    Mille roses
    Sont écloses
    Au cœur des plus beaux vitraux
    Mille encore
    Vont éclore
    Si nous ne tardons pas trop

    Et si nous avions perdu
    Nos jongleurs et nos poètes
    D'autres nous seraient rendus
    Rien qu'en élevant la tête


    votre commentaire
  •                                                Pierre Perret-

    Depuis la nuit des temps
    On s’étripe gaiement
    Au nom de Dieu
    On continue pourtant
    En faisant toujours mieux
    Il est jamais content
    On lui a fait des églises
    Pour calmer son courroux
    Couroucoucou
    Des temples et des Mecques
    Où des femmes et des mecs
    L’honorent à genoux

    Parmi tous ces mordus
    Ces millions de fanas
    Tout’s ces brebis
    Y a ceux qui ador’nt Jésus
    Ceux qui préfèrent Allah
    D’autres leur canari
    Si t’es athée sais-tu
    Pour ces gars t’es foutu
    Turlututu
    Ils dis’nt que tu te gourres
    Et que Dieu est amour
    Et après ils te tuent

    On brûla les sorciers
    Les homos sans papiers
    Les francs-maçons
    Et même on fit becqueter
    A de pauvres lions
    Blandine et les garçons
    Le Bon roi St Louis
    Massacra les harkis
    Puis revint sous le gui
    Mettre l’étoile aux Juifs
    Et rendre l’injustice

    Charles Neuf le catho
    Offrit aux parpaillots
    Au nom de Dieu
    La St Barthélemy
    Les irlandais depuis
    N’ont pas fait beaucoup mieux
    Monsieur Christoph’ Colomb
    Qui l’ vendredi n’aimait
    Que le poisson
    Grilla au chalumeau
    Le grand Geronimo
    Qui mangeait du bison

    Pas de préservatif
    Dit le souv’rain Pontife
    Au nom de Dieu
    Et cette manière sage
    De réduire le chômage
    En fit un homme heureux
    Pis y a ces fous de Dieu
    Qui au nom d’ la vertu
    Chapeau pointu
    Egorgent bravement
    Des femmes et des enfants
    En lisant le Coran

    Depuis la nuit des temps
    On s’étripe gaiement
    Au nom de Dieu
    On continue pourtant
    En faisant toujours mieux
    Il est jamais content
    Si ce Dieu juste et bon
    N’envoie ses oraisons
    Qu’à des tueurs
    Doit-on penser qu’alors
    L’oraison du plus fort
    Est toujours la meilleure


    votre commentaire
  •                                                              Francis Cabrel 

    Adossé à un chêne liège,
    Je descendais quelques arpèges
    En priant Dieu, Bouddha, que sais-je,
    Est-ce que tu penses à nous un peu ?

     

    Le monde est aux mains de stratèges
    Costume noir, cravate beige
    Ou turban blanc comme la neige
    Qui jouent de bien drôles de jeux.

    Il y a dans nos attelages
    Des gens de raison, de courage,
    Dans tous les camps de tous les âges
    Dont le seul rêve est d'être heureux.

    On a dressé des cathédrales,
    Des flèches à toucher les étoiles,
    Dit des prières monumentales,
    Qu'est- ce qu'on pouvait faire de mieux ?

    Etes-vous là, êtes vous proches
    Ou trop loin pour entendre nos cloches
    Ou gardez- vous les mains dans les poches
    Ou est-ce vos larmes quand il pleut.

    D'en haut de vos très blanches loges
    Les voyez- vous qui s'interrogent
    Millions de fourmis qui pataugent
    La tête tournée vers les cieux.

    Sommes-nous seuls dans cette histoire,
    Les seuls à continuer à croire ,
    Regardons- nous vers le bon phare
    Où le ciel est-il vide et creux ?

    Adossé à un chêne liège
    Pris comme dans les fils d'un piège
    Je descendais quelques arpèges
    Je n'avais rien trouvé de mieux.

    Ou êtes vous dans l'atmosphère,
    On vous attend on vous espère,
    Mais c'est le doute et le mystère
    Que vous m'aurez appris le mieux.

    Adossé à un chêne liège
    Je descendais quelques arpèges
    Par un après-midi pluvieux.

    Je descendais quelques arpèges
    par un après-midi pluvieux.


    votre commentaire
  •                Nougaro Claude

    " Jésus, ne réponds pas quand ton père te cause !
    C'est pour ton avenir que je trime comme dix
    Te rends tu compte enfin des soucis que tu m'causes ?

    Qu'ai je fait au Bon Dieu pour avoir un tel fils !
    Pendant que moi j'te cloue, j'te rabote, j'te racle
    Monsieur s'promène dans les rues de Nazareth
    Tiré à quatre épingles et les ongles bien nets
    Faisant des farces à tous et l'on crie au miracle !
    Je suis sérieux, Jésus, et j'te défends de rire !
    J'suis pas ta mère, moi... Ah ! la pauvre Marie !
    Ell' dit toujours amen à son petit Cricri
    Si je la laissais faire, ce serait du délire
    Parc'qu'un soir, une étoile a perdu la boussole
    Te voilà descendu de la cuisse de Jupiter
    Et moi qui te nourris, je n'ai plus qu'à me taire
    Ou à faire des ooooooh ronds comme des auréoles
    Remarque, mis à part son côté romanesque
    Ta mère est une sainte et tout c'que j' te souhaite 

    C'est de trouver un jour une femme aussi chouette
    Voyons, Jésus, voyons, tu as vingt ans ou presque
    À cet âge, fiston, on n'est plus un gamin
    Tiens, tout à l'heure, encore, Monsieur Iscariote
    Parlait de son petit en faisant la belote
    Judas... En voilà un qui fera son chemin !
    Poli, vaillant, franc comme le bon pain
    Y a de quoi être fier quand on a un tel gosse !
    Et au lieu de partir à Cana faire la noce
    Tu devrais prendre exemple et t'en faire un copain
    Pourquoi fais tu cet air, je me trompe peut être ?
    Bon, eh bien continue de ne pas m'écouter...
    Quand tu es né,il y avait deux ânes à tes côtés
    Le second c'était moi, je n'ai plus qu'à l'admettre
    Allez va, je vais finir la maison du Romain

    Viens me faire la bise, mon Jésus, mon grand fou...
    Hé ! ce matin... avec le marteau... sur la main...
    Je me fous un coup !
    Tiens regarde

    Y a plus rien ?
    Nom de Dieu ! Y a plus rien !
    Ooooooh....." 


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique