• Chants thèmes "L'amitié" ou "Bonheur...")

     

    L'amitié

    Anne Sylvestre- Les amis d'autrefois 

    Frédérik  Mey- Bonsoir mes amis !

    Georges Brassens- Les Copains d'abord

    Georges Moustaki- Les amis de Georges

    Henri Tachan - L'amour et l'amitié

    Jacques Brel- Voir un ami pleurer

     Jean Vasca- amis soyez toujours

    Michel BuhlerNous étions Trois Amis -L'Amitié...

    Pierre Perret- L'ami Fidèle

     

     

     

    Bonheur...

     

    Charles Trenet- Y'A D'LA JOIE

    Claude Nougaro- BONHEUR

    Georges Brassens- Il n'y a d'honnête que le bonheur

    Guy Béart- ♪ Qu'on Est Bien ♪

    Jean Villard Gilles -Le bonheur

    Pierre Perret- Le bonheur c’est toujours pour demain -Le Bonheur Conjugal

    Léo Ferré- ♪ Le Bonheur ♪C'est Extra

    Frank Michaël- ♪ Ma joie de vivre ♪

     

                   

  •                                  - Georges Brassens-

    Dans l'ombre des forêts
    Y'a des endroits gentils 
    En voyage d'intérêt
    Les maris sont partis
    Les maris sont des gens au front morne
    C'est le moment ou jamais de les égayer de cornes.

    Viens!
    Pose ton fardeau
    De bonne manières
    Sur le gros dos
    De la cuisinière
    Et jette la clef de ton honneur
    Dans la mare aux canards.

    Viens!
    Quand le printemps
    Fou d'allégresse
    Rôde, chantant
    Sur nos tendresses
    Il n'y a d'honnête que le bonheur

    Vois le vent, le vent d'opérette
    Ah! Quel être intelligent
    Qui des toits s'apprête
    À foutre des pots de fleurs sur la gueule des agents

    Mais oui, viens!
    Sautons au cou
    De l'hirondelle
    Et laissons-nous
    À tire d'aile
    Conduire loin de la pudeur.

    Viens! Si nous voyons
    Sur un' sale tête
    Un chapeau melon
    Qui nous embête
    Nous le flanquerons par terre pour
    Jouer au ballon avec.

    Viens!
    Si les grosses roues
    D'un véhicule
    Coupent le cou
    D'une renoncule
    Nous les crèveront avec amour
    Si cette brute de garde-champêtre
    S'avise de nous engueuler
    Nous l'enverrons paître
    Ou bien nous le pendrons à un arbre isolé.

    Mais oui, viens!
    Si des fruits mûrs
    Doucement dépassent
    Le haut d'un mur
    Sous lequel on passe
    Nous leur prêterons notre concours.

    Viens!
    J'ai pas trop de trous
    À mes chaussettes
    J'ai pas de verrou
    À ma cassette
    Je n'ai d'ailleurs pas de cassette non plus
    Comme ton idiot de mari...

    Viens!
    Je te prendrai pas
    Pour ma petit bonne
    Je t'imposerai pas
    De solo de trombone
    Le soir une fois le café bu
    De retour de maquignonnage
    Le sale cornard comprendra
    Le désavantage
    De faire estampiller son amour par l'État.

    Mais oui, viens!
    Pour nous s'éveillent
    Ô bonne fortune
    En plein soleil
    Des clairs de lune
    En pleine nuit, des soleils nus.


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  •  

    Y'A D'LA JOIE
    Paroles et Musique: Charles Trenet
    © - 1937 - Raoul Breton
     

    Y a d'la joie
    Bonjour bonjour les hirondelles
    Y a d'la joie
    Dans le ciel par dessus le toit
    Y a d'la joie
    Et du soleil dans les ruelles
    Y a d'la joie
    Partout y a d'la joie
    Tout le jour, mon cœur bat, chavire et chancelle
    C'est l'amour qui vient avec je ne sais quoi
    C'est l'amour bonjour, bonjour les demoiselles
    Y a d'la joie
    Partout y a d'la joie

    Le gris boulanger bat la pâte à pleins bras
    Il fait du bon pain du pain si fin que j'ai faim
    On voit le facteur qui s'envole là-bas
    Comme un ange bleu portant ses lettres au Bon Dieu
    Miracle sans nom à la station Javel
    On voit le métro qui sort de son tunnel
    Grisé de ciel bleu de chansons et de fleurs
    Il court vers le bois, il court à toute vapeur

    Y a d'la joie
    La tour Eiffel part en balade
    Comme une folle elle saute la Seine à pieds joints
    Puis elle dit:
    " Tant pis pour moi si j'suis malade
    J'm'ennuyais toute seule dans mon coin"
    Y a d'la joie
    Le percepteur met sa jaquette
    Plie boutique et dit d'un air très doux, très doux
    " Bien l'bonjour, pour aujourd'hui finie la quête
    Gardez tout
    Messieurs gardez tout"

    Mais soudain voilà je m'éveille dans mon lit
    Donc j'avais rêvé, oui, car le ciel est gris
    Il faut se lever, se laver, se vêtir
    Et ne plus chanter si l'on n'a plus rien à dir'
    Mais je crois pourtant que ce rêve a du bon
    Car il m'a permis de faire une chanson
    Chanson de printemps, chansonnette d'amour
    Chanson de vingt ans chanson de toujours.

    Y a d'la joie
    Bonjour bonjour les hirondelles
    Y a d'la joie
    Dans le ciel par dessus le toit
    Y a d'la joie
    Et du soleil dans les ruelles
    Y a d'la joie
    Partout y a d'la joie
    Tout le jour, mon cœur bat, chavire et chancelle
    C'est l'amour qui vient avec je ne sais quoi
    C'est l'amour bonjour, bonjour les demoiselles
    Y a d'la joie
    Partout y a d'la joie !


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  • C'est Extra

    Une rob' de cuir comme un fuseau
    Qu'aurait du chien sans l' fair' exprès
    Et dedans comme un matelot
    Une fill' qui tangue un air anglais
     
    C'est extra
     
    Les moody blues qui chante(nt) la nuit
    Comm' un satin de blanc marié
    Et dans le port de cette nuit
    Un' fill' qui tangue et vient mouiller
     
    C'est extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
     
    Des cheveux qui tomb'nt comm' le soir
    Et d' la musique en bas des reins
    Ce jazz qui d'jazze dans le soir
    Et ce mal qui nous fait du bien
     
    C'est extra
     
    Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel
    Sur la guitare de la vie
    Et puis ces cris qui mont'nt au ciel
    Comme une cigarett' qui prie
     
    C'est extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
     
    Ces bas qui tiennent haut perchés
    Comme les cordes d'un violon
    Et cette chair que vient troubler
    L'archet qui coule ma chanson
     
    C'est extra
     
    Et sous le voile à peine clos
    Cette touffe de noir Jésus
    Qui ruisselle dans son berceau
    Comme un nageur qu'on n'attend plus
     
    C'est extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
     
    Un' rob' de cuir comme un oubli
    Qu'aurait du chien sans l' faire exprès
    Et dedans comme un matin gris
    Un' fille qui tangue et qui se tait
     
    C'est extra
     
    Les moody blues qui s'en balancent
    Cet ampli qui n' veut plus rien dire
    Et dans la musique du silence
    Une fill' qui tangue et vient mourir
     
    C'est extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
     
    Paroliers : Léo FERRE

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  •                                   Frank Michaël

    Ma joie de vivre

    Ma joie de vivre
    C'est quand tu viens
    C'est quand on s'aime
    Ma joie de vivre
    C'est l'Amour au fond de tes yeux
    Ma joie de vivre
    C'est quand tu reviens dans mes rêves
    Ma joie de vivre
    C'est peut-être un jour vivre à deux
    pour t'aimer
    J'ai bien changé ma vie
    J'attends depuis des jours
    J'attends depuis toujours
    Mais ce soir
    Je n'ai qu'une seule envie
    Peux-tu rester enfin?
    M'aimer jusqu'à demain
    Ma joie de vivre
    C'est quand tu viens
    C'est quand on s'aime
    Ma joie de vivre
    C'est l'Amour au fond de tes yeux
    Ma joie de vivre
    C'est quand tu reviens dans mes rêves
    Ma joie de vivre
    C'est peut-être un jour vivre à deux
    C'est peut-être un jour vivre à deux


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  •                          Léo Ferré

    Madame?
    Où courez-vous dans le silence
    Du tohu-bohu de la rue
    Madame?
    Tu vas retrouver ton amant
    Pendant que ton mari travaille
    Madame?
    Le bonheur ça vaut pas trois mailles
    Madame?
    Aussitôt là faut qu'il s'en aille
    Alors...
    Profite de l'après-midi
    Madame?
    Où courez-vous dans le vacarme
    Et le silence du devoir
    Madame?
    Tu vas retrouver ton mari
    Pendant que l'Autre fait la pause
    Madame?
    Le bonheur ça n'est pas grand-chose
    Madame?
    C'est du chagrin qui se repose
    Alors
    Il ne faut pas le réveiller
    Le bonheur...
    QU'EST-C'QUE C'EST?


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  •                                                          Pierre Perret

    On s'est connus
    Au restaurant du tors-boyaux
    C'est des frissons plein la peau
    Qu'on est r'venus
    Moi j'ai pensé
    Qu'entre la chaleur de son corps
    Et la chaleur de mon corps
    Ça pourrait chauffer

    {Refrain:}
    Jusque là rien d'anormal
    Nul ne le contestera
    Le bonheur conjugal
    Nous tendait les bras

    On s'était dit
    Qu'entre ses parents hystériques
    Et mes parents alcooliques
    Ça pourrait coller
    On a pensé
    Que sa frangine sortant d'une maison
    Et mon p'tit frère de prison
    Ça pouvait gazer

    {au Refrain}

    Je me réjouis
    Son parfum d'ail me plut autant
    Que la couleur de ses dents
    Un peu vert-de-gris
    Son teint blafard
    Etait pour sûr un don des cieux
    Ainsi que ses yeux chassieux
    Pas besoin de fard

    {au Refrain}

    Or les copains
    Sûrement jaloux que j'ai eu du flair
    Ont prétendu que son frère
    Me refusait sa main
    Mais halte-là
    Ne nous laissons point abuser
    Y pouvait pas me la refuser
    Elle n'en avait pas

    {au Refrain}

    Comble de joie
    Elle avait une jambe de bois
    Du côté gauche par bonheur
    Moi du côté droit
    J'étais joyeux
    Sa famille n'avait pas de maison
    La mienne couchait sous les ponts
    C'était merveilleux

    {au Refrain}

    Seulement voilà
    Elle faisait des fautes de français
    Personnellement ça me gênait
    J'ai le certificat
    Pour comble un jour
    Dans une conversation d'amour
    Elle me sortit tout de go
    J'aime les z'haricots

    {au Refrain}

    C'était vraiment pas normal
    Nul ne le contestera
    Et ce trou cérébral
    Venait me couper les bras
    J'ai rompu mes fiançailles
    Mais le remords me tenaille
    Car pour moi l'idéal
    C'est le bonheur conjugal


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  •                                                                                                Pierre Perret

    Le bonheur c’est toujours pour demain
    Hé ! fillette ne prends pas ma main
    Mes doigts ont effeuillé tant de ro-oses
    Que de parler d’amour encor je n’o-ose

    Où sont mes amis qui seront fidèles
    Et ces pays pleins d’odeurs de cannelle
    Et toi mon bel amour ma tristesse nouvelle
    As-tu un cœur de fer sous ton corsage de velours
    Y a-t-il quelque part un ruisseau d’eau pure
    N’existe-t-il pas cet amour qui dure
    Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d’été
    Celui qui sait tout ça est homme plus heureux que moi

    REFRAIN

    Brûlants sont les mots sortis de tes lèvres
    L’eau de tes baisers m’a donné la fièvre
    Si un autre que moi dort dans ta chevelure
    Mes doigts seront serpents couteaux seront mes dents
    Et quand tu t’endors ingénue divine
    La bouche meurtrie contre ma poitrine
    Ne faut-il pas partir avant d’encor un’ fois mourir
    Celui qui sait tout ça est homme plus heureux que moi


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  •  

    BONHEUR                                               Claude Nougaro


    Bonheur, tu nous fais souffrir
    C’est contradictoire
    Bonheur, tu nous fais souffrir
    La peur que tu t’barres

    Tu appartiens à ces choses volatiles
    Comme les bouquets de roses, tu t’fânes vite
    C’est à croire qu’on ne te mérite pas
    Que l’homme n’est pas fait pour toi

    Bonheur, tu aimes repartir
    À peine à l’amarre
    J’comprends qu’on préfère te fuir
    Comme chantait Gainsbarre

    Comme l’odeur de la mère, nourrisson
    Comme l’odeur de la mer, moussaillon 
    On te respire comme ces choses disparues
    Parfum des paradis perdus

    Bonheur, tu nous fais souffrir
    D’accord, c’est bizarre
    Bonheur, tu nous fais souffrir
    La peur que tu t’barres

    Tu appartiens à ces choses volatiles
    À ces choses qui ne tiennent qu’à un fil
    C’est à croire qu’on ne te mérite pas
    Que l’homme n’est pas fait pour toi

    Te barre pas, bonheur, bonheur
    Non ne te barre pas, mon beau voilier
    Je tiendrai bien la barre, bonheur, bonheur
    Mon souffle dans tes voiles.


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  •  

    Le bonheur

    Paroles et Musique: Gilles (Jean Villard)   1948

     

    Quand l’aurore aux accents
    D’une flûte champêtre
    Saute sur ma fenêtre
    Annonçant le beau temps
    Quand au sommet du jour
    Le soleil, dans sa force
    Fier et bombant le torse
    Fait rouler son tambour
    Ou quand le soir descend
    En posant sur la ville
    Ses douces mains tranquilles
    Dans mon ravissement
    Je pense à ce bonheur
    Dont nous rêvons sans cesse
    Mais la simple sagesse
    Me dit avec douceur

    Le bonheur est chose légère
    Que toujours, notre cœur poursuit
    Mais en vain, comme la chimère
    On croit le saisir, il s’enfuit
    Il n’est rien qu’une ombre fugace
    Un instant, un rayon furtif
    Un oiseau merveilleux qui passe
    Ravissant mais jamais captif
    Le bonheur est chose légère
    Il est là comme un feu brûlant
    Mais peut-on saisir la lumière
    Le feu, l’éclair, l’ombre ou le vent

    En ce siècle de peur
    De misère et de guerre
    Il est pourtant sur terre
    De très simples bonheurs
    Ils sont là sous la main
    Faits de très humbles choses
    Le parfum d’une rose
    Un beau regard humain
    C’est le souffle léger
    De l’enfant qui sommeille
    C’est l’amitié qui veille
    Et le pain partagé
    Et puis voici qu’un jour
    Le bonheur qu’on envie
    Entre dans notre vie
    Sur l’aile de l’amour

    Le bonheur, dans le grand silence
    De la nuit, c’est sur le chemin
    Le bruit clair de ton pas qui danse
    Ta main que je tiens dans ma main
    Le bonheur, c’est toi, source vive
    De l’amour, dans son vert printemps
    Quand la nuit, dans mes bras captive
    J’entends ton doux gémissement
    Le bonheur, c’est de croire encore
    Amants, que nous verrons un jour
    Resplendir l’éternelle aurore
    Qui sait, d’un immortel amour…

     


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  •  

    L'AMITIE

    Paroles et musique: Michel Bühler.
    1969

    Quand, autour de la table, devant un verre de rouge,
    Sous la lampe qui fume, et dont la flamme bouge,
    On chante avec des vieux des chansons du pays,
    On sourit de plaisir à se voir réunis.
    Ils sont tous là: les gros, les barbus et les moches,
    Ceux qui courent la montagne les deux mains dans les poches,

    Ceux qui ont grande gueule, ceux qui ont des mains noires,
    Ceux qui font des affaires, ceux qui n'ont plus d'espoir.
    Et quand la nuit vient battre contre nos carreaux,
    On s'arrête, on se sent pris par un souffle chaud:

    L'Amitié...

    Quand, le bonnet sur l'oeil et les souliers pesants,
    Sous les rires entendus des passants méprisants,
    On avançait sans joie, on allait sans savoir,
    Dans le matin brumeux ou dans le triste soir.
    Nos habits étaient sales, notre bras était prompt
    A rendre le coup reçu, notre bouche aux jurons.
    Et quand, sous un rocher, on s'arrêtait enfin,
    Nous n'avions que du pain pour calmer notre faim.
    Puis le calme venait, se taisait le ruisseau,
    Les étoiles naissaient, et puis ce souffle chaud:

    L'Amitié...

    Quand la fête est finie, quand l'amour s'est éteint,
    Quand les braises se meurent et que vient le matin,
    Quand le brouillard descend, quand se lève le vent,
    Quand l'hiver, aux feuillages, a ravi le printemps,
    Quand le coeur s'effiloche, quand hésitent les mains,
    Quand les yeux sont usés à regarder demain,
    Lorsque pèse le temps et que la lassitude
    A gagné le combat, dans notre solitude,
    On recherche le jour, on revient à la vie
    Quand renaît ce vent chaud qui est notre patrie:

    L'Amitié...

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