• Chants thèmes "Hommes"ou"Prénoms"

    HOMMES

    Annie Villeneuve- Un Homme 

    Bernard DIMEY -Pépère

    Bernard HAILLANT-L'homme qui pleure

    Diane Tell- Si J'étais Un Homme- 

    Francis Cabrel- L'homme Qui Marche -Des hommes pareils

     Frédérik Mey -Petit d'homme

    Georges Brassens- Sale petit bonhomme-

    Gérard Manset-  Vivent les hommes

    Henri Tachan- Les z'hommes

    Jean Dréjac- L'homme à la moto

    Julos Beaucarne- Je suis l'homme 

    Lynda Lemay- Le plus fort, c'est mon père 

    Michel Bühler- Je Rêvais D'hommes Frères

    William ShellerUn Homme Heureux

     

     

     

     Prénoms                                                     

     Alain Souchon - La Vie Théodore

    Charles Aznavour - Je Reviens Fanny

    Claude Nougaro- Cécile Ma Fille- Armstrong

    Georges Brassens- La femme d'Hector- Pauvre Martin- les amours d'antan-

                                       Pénélope ...- Colombine - Germaine Tourangelle - Jeanne 

    Francis Lemarque- Julie la Rousse

    Francois Beranger- Natacha - Rachel

    Frédérik Mey -(Reinhard Mey) -Charlotte"Allemand-français"♪ Christine ♪

    Gérard Lenorman- Michèle

    Gilles Vigneault- Madame Adrienne

     Gilbert Bécaud-  Quand Jules est au violon- Nathalie.

     Guy Béart- Les prénoms jolis- Laura

      Jacques Higelin- Ballade pour Izia

     J. Brel- Les prénoms de Paris- « Madeleine »- Jef- Jojo 

     Julos Beaucarne- Marie

    Michel Bühler- Simone ou Gaston                                                                                 

    Michel Jonasz- Lucille

    Nino Ferrer- Chanson pour Nathalie

     Pierre Bachelet - Emmanuelle- 

    Pierre Perret- Lily- Apprenez le métro de Paris

    Patachou- La Bague à Jules

    pierre vassiliu- Armand

    Richard Gotainer- Nadine a Oilpé

    Yves Duteil- Lucille Et Les Libellules 

  •                                  Lynda Lemay

    Comment t'as fait maman
    Pour savoir que papa
    Beau temps et mauvais temps
    Il ne partirait pas
    Est-ce que t'en était sûr                                                                                                  Ou si tu savais pas                                                                                                    Est-ce que les déchirures, ça se prévoit


    Comment t'as fait, maman
    Pour trouver le bon gars
    Tu l'as connu comment
    Tu l'as aimé pourquoi
    Est-ce qu'il en avait juste un
    Dans tout le présent siècle
    Et il s'trouve que c'est toi qui dors avec

    [Refrain]
    Comment t'as pu trouver
    Un homme qui n'a pas peur
    Qui promet sans trembler
    Qui aime de tout son cœur
    J'le disais y'a longtemps
    Mais pas d'la même manière
    T'as d'la chance, maman
    Le plus fort c'est mon père

    Comment ça s'fait maman
    Que dans ma vie à moi
    Avec autant d'amants
    Avec autant de choix
    J'n'ai pas encore trouvé
    Un homme comme lui
    Capable d'être ami, père et mari

    Comment t'as fait maman
    Pour lui ouvrir ton cœur
    Sans qu'il parte en courant
    Avec c'que t'as d'meilleur
    Est-ce qu'il a des mots magiques
    Qu'il t'a dit sans s'rendre compte
    Explique-moi donc c'qu'il faudrait que j'raconte

    [Refrain]
    Comment t'as pu trouver
    Un homme qui n'a pas peur
    Qui promet sans trembler
    Qui aime de tout son cœur
    J'le disais y'a longtemps
    Mais pas d'la même manière
    T'as d'la chance, maman
    Le plus fort c'est mon père

    Et quand j'ai l'air d'les aimer
    Les hommes changent de regard
    Si j'ose m'attacher
    Y'se mettent à m'en vouloir
    Si je parle d'avenir
    Ils sont déjà loin derrière
    J'avais raison d'le dire
    Le plus fort c'est mon père
    Vas-tu m'dire maman
    Comment t'as pu savoir
    Dès le commencement
    Qu'c'était pas un trouillard
    Qu'il allait pas s'enfuir
    Et qu'il allait tout faire
    Pour que je puisse dire
    Le plus fort c'est mon père

    Quel effet ça t'a fait
    Quand tu l'as rencontré
    Est-ce que ça paraissait
    Qu'il allait tant t'aimer
    Les hommes bien souvent
    Paraissent extraordinaires
    Mais dis-toi bien maman
    Qu'le plus fort c'est mon père.


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  •                                         La Bague à Jules paroles Patachou

    Y a quelqu' chos' qui tourne pas rond
    Sur cett' boul' qu'on appell' la Terre...
    Et mêm' les gens qu'nous admirons
    N'sont pas à l'abri d'la misère...
    C'est ainsi qu' dans l'milieu, l'aut' jour,
    A midi juste à la pendule,
    Ce bruit affreux n'a fait qu'un tour :
    On a fauché la bague à Jules !

    Jul's, c'est un caïd, un' terreur,
    Mais un malin, presqu'un artiste ...
    Un gars qui n'fait jamais d'erreurs,
    Un' min' d'or pour les journalistes ...
    Pour un' fois qu'il s'faisait masser
    De l'orteil à la clavicule,
    Complèt'ment nu, comm' vous pensez,
    On a fauché la bague à Jules !

    Un' petit' bagu' de rien du tout :
    Deux cents gramm's d'or autour d'un diam',
    Des p'tits rubis un peu partout...
    Seul'ment la bagu' lui v'nait d'Madame !
    Ou plutôt, de son ton guindé,
    Aux demoisell's qui déambulent,
    Elle avait dit : c'est décidé,
    On va offrir la bague à Jules.

    D'la s'couss' les pépées des carr'fours
    Les cell's que la moral' tolère
    Les bell's de nuit, les bell's de jour,
    Les faux poids et les vraies douairières.
    Tout's ont augmenté leurs tarifs
    Afin d'arrondir leur pécule...
    Y a eu du marathon sportif
    Pour alourdir la bague à Jules !

    Hélas, depuis qu'on a fauché
    L'ornement d'son auriculaire,
    La clientèl' peut s'approcher,
    Fini, l'moindre effort pour lui plaire...
    Et malheur au gars qui dirait
    Comm' ça bêt'ment, sans préambule ;
    "Pardon, Mad'moisell', c'est-y vrai
    Qu'on a fauché la bague à Jules ?"

    Et Jul's lui-mêm', c'est pire encor...
    Il os' plus dir' bonjour aux potes
    Il sait pas quoi fair' de son corps...
    Quand il est tout seul, il sanglote...
    Tous les tantôts, dès qu'il est l'vé,
    D'un air penaud et ridicule,
    Il va voir aux objets trouvés
    Si y aurait pas la bague à Jules.

    Tenez, l'aut' soir, n'en pouvant plus,
    Tremblant comme un qu'a la jaunisse
    Et cachant ses gros doigts poilus,
    Il est allé à la police...
    Et là, au commissair' soufflé,
    Il a dit : "Tant pis, c'est régule,
    Y aura un sac pour le poulet
    Qui ramèn'ra la bague à Jules ! ..."

    Et pendant c'temps-là, pas bien loin,
    L'imbécil' qu'a fauché la bague
    Se consol' tout seul, dans un coin,
    De l'énormité de la blague...
    Car sa loup' lui a révélé
    La vérité sur le bidule...
    Dans l'histoir' tout l'monde est volé :
    Elle était fauss' la bague à Jules ! ...


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  •  

    Des hommes pareils   
     
                                                                  CABREL FRANCIS CHRISTIAN
     
    Vous, vous êtes et nous, nous sommes
    Des hommes pareils
    Plus ou moins nus sous le soleil
    Mêmes cœurs entre les mêmes épaules
    Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école?
    Si on y oublie l'essentiel
    On partage le même royaume
    Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
     
    Moi j'ai des îles, j'ai des lacs
    Moi j'ai trois poissons dans un sac
    Moi je porte un crucifix
    Moi je prie sur un tapis
    Moi je règne et je décide
    Moi j'ai quatre sous de liquide
    Moi je dors sur des bambous
    Moi j'suis docteur marabout
     
    Et nous sommes des hommes pareils
    Plus ou moins loin du soleil
    Blanc, noir, rouge, jaune, créole
    Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école?
    S'il y manque l'essentiel
    Semblable jusqu'au moindre atome
    Vous, vous êtes et nous, nous sommes
     
    Moi j'me teins et je me farde
    Moi mes chiens montent la garde
    Moi j'ai piégé ma maison
    Moi je vis sous des cartons
    Moi j'ai cent ans dans deux jours
    Moi j'ai jamais fait l'amour
    Nous enfants, neveux et nièces
    On dort tous dans la même pièce
     
    Quelque soit le prix qu'on se donne
    On nage dans le même aquarium
    On partage le même royaume
    Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
     
    Où nous sommes des hommes pareils
    Plus ou moins nus sous le soleil
    Tous tendus vers l'espoir de vivre
    Qu'est-ce qu'on vous apprend dans les livres?
    S'il y manque l'essentiel
    S'il y manque l'essentiel
    J'aime mieux ce monde polychrome
    Où vous, vous êtes et nous, nous sommes
     
    Des hommes pareils
    Des hommes pareils
    Des hommes pareils (j'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes)
    Des hommes pareils (j'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes)
    J'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes
    Des hommes pareils (j'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes)
    Des hommes pareils
    J'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes
    J'aime mieux ce monde polychrome où nous sommes
     
    Paroliers : CABREL FRANCIS CHRISTIAN

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  •       Bernard DIMEY    

     

    Pépère, écout’pas ça, c’est du mélancolique.
    À chaque fois qu’tu l’entends, tu fais ton cinéma,
    Ça te rappelle des trucs, cette espèce de musique,
    Ça te rappelle Germaine mais ça tu l’diras pas.

    Écoute pas ça, j’te dis ; t’as déjà l’œil qui brille,
    Tu tires sur ta cibiche comme au bal des pompiers,
    Y paraît qu’tu savais baratiner les filles,
    Y paraît qu’au chamboule-tout t’étais toujours premier.

    Je vois l’accordéon tourner sous ta casquette
    C’est comm’ la foire du trône, réveillé d’un seul coup
    Quand on a dix-huit ans, c’est merveilleux la fête,
    À présent c’est foutu, tu n’y vas plus beaucoup.

    Pépère, écout’ pas ça, et parle-moi d’Germaine.
    Y paraît qu’avec elle t’avais l’sifflet coupé,
    Que tu v’nais la chercher chez papa toutes les s’maines,
    En promettant surtout d’la ram’ner pour souper.

    Pépère, écout’pas ça, tu vas pleurer par terre
    Si tu rentres chez toi avec des yeux rougis
    Mémène elle va penser que t’as forcé sur l’verre
    Elle comprendra jamais que l’biniou t’a surpris.

    C’est pernicieux comme tout les pianos à bretelles,
    Ça vous balance des airs au décrochez-moi ça,
    Des sonates à deux ronds dans le fond des ruelles
    Avec des mots tout neufs qui n’en finissent pas.

    Pépère, on va rentrer, vas-y, finis ta bière,
    Il est minuit passé, c’est plus des heures pour toi.
    Le patron du bistrot va boucler ses lumières
    Et pour le dénicheur, ça s’ra la prochaine fois.


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  •                                                                             Nino Ferrer

    La vie c’est comme de l’eau qui coule d’une fontaine
    Mais ell’ n’a pas eu le temps de boire la sienne
    La petit’ Nathalie lointaine

     Quand je pense à toi souvent je te revois                                                                            Au bord de la mer avec tes cheveux collés                                                                          Par le sel et le soleil de l’été

    Je n’oublierai pas ton nom et ton regard
    Je n’oublierai pas ton nom
    Je ne t’oublierai pas

    C’était en hiver ell’ roulait vers Poitiers
    A côté de son frère et d’un ami du quartier

    Et c’est à l’arrière d’un camion militaire
    Qu’elle est arrivée a la fin de l’hiver.


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  •  

                                                                              Reinhard Mey    Frédérik Mey

    Ich denk' nach all den Jahren
    Schreib' ich Ihnen doch einmal
    Der Abstand lässt mich vieles klarer sehen
    Und mich Ihnen offenbaren
    Die Sie überm düst'ren Tal
    Meiner freudlosen Schulzeit als die einzige Sonne steh'n
    Sie schleusten mich mit Dreistigkeit
    - Und listenreich dazu -
    Durch Prüfungen, Versetzungen, Komplotte!
    Verzeih'n Sie, doch aus Dankbarkeit
    Erlaub' ich mir das „Du“ -
    Ich grüße dich hochachtungsvoll, Charlotte!
    Ich grüße dich hochachtungsvoll, Charlotte!

    Um mein kleines Glück bestohlen
    Hab' ich mich doch um Sympathie
    Um Achtung meiner Lehrer abgestrampelt
    Aber mit den Nagelsohlen
    Der Pädagogik haben sie
    Auf meiner Kinderseele rumgetrampelt
    Und die kleine Persönlichkeit
    Hatten Sie in kurzer Frist
    So lebensfroh wie eine tote Motte
    Und wenn sie an der Grausamkeit
    Nicht ganz zerbrochen ist -
    Dann ist das allein dein Verdienst, Charlotte!
    Dann ist das allein dein Verdienst, Charlotte!

    Ich wusch Dr. Lenz den Wagen
    Hab' Frau Drews Fahrrad geputzt
    Freiwillig den Tafeldienst übernommen
    Hab' das Klassenbuch getragen -
    Es hat alles nichts genutzt
    Ich bin nie von der Eselsbank weggekommen
    Und all' meine Lehrer fanden
    Als Schulabgangsprüfung war
    Dass mein Bildungsstand jeder Beschreibung spotte
    „Und ich sag', er hat bestanden!“
    Herrschte eine Stimme, „Klar?“ -
    Und dir widersprach man nun mal nicht, Charlotte!
    Dir widersprach man nun mal nicht, Charlotte!

    Dass das Bäumchen grad' zu stehen
    Und Baum zu werden begann
    Von den Steißtrommlerseelen unbezwungen
    Dass ich heute aufrecht gehen
    Und selbst zurücklächeln kann
    Trotz der Bosheiten und Erniedrigungen
    Das dank' ich dir, und das zu sagen
    Such' ich lang' schon, doch erst nun
    Wo ich die Schulzeit endgültig einmotte
    Will ich es noch einmal wagen
    Und mit diesen Zeilen tun! -
    Ich denk an dich voll Zärtlichkeit, Charlotte!
    Ich denk an dich voll Zärtlichkeit, Charlotte!

     

    charlotte

    Cette chanson est apparue sur:

    Je pense après toutes ces années 
    Je t'écrirai une fois. 
    La distance me fait voir beaucoup plus clairement 
    Et de me révéler à toi, 
    Vous sur la vallée sombre 
    De mes jours d'école sans joie comme le seul soleil debout. 
    Ils me soufflent avec audace - 
    Et écoutez-le - 
    A travers des essais, des transferts, des intrigues! 
    Pardonne-moi, mais par gratitude 
    Je m'autorise le "toi". 
    Je vous salue "sincèrement" Charlotte!

    Voler ma petite chance, 
    Ai-je de la sympathie, 
    Afin de ne pas respecter mon professeur. 
    Mais avec les semelles 
    Ils ont la pédagogie 
    Piétiné sur mon âme d'enfant. 
    Et la petite personnalité 
    Avez-vous dans peu de temps 
    Aussi joyeux qu'un papillon mort, 
    Et s'ils sont cruels 
    Pas cassé, 
    Alors c'est ton seul mérite, Charlotte!

    J'ai lavé Dr. Lenz la voiture, 
    J'ai nettoyé le vélo de Frau Drew, 
    Volontairement pris en charge le service de conseil. 
    J'ai porté le livre de classe, 
    Il n'utilisait rien 
    Je n'ai jamais quitté la banque d'ânes. 
    Et tous mes professeurs ont trouvé 
    Comme l'examen de fin d'études était, 
    Que mon éducation se moque de chaque description. 
    "Et je dis, il est passé!", 
    Y avait-il une voix "claire?" 
    Et vous ne vous êtes pas contredit, Charlotte!

    Que l'arbre est sur le point de se tenir debout 
    Et l'arbre a commencé à devenir 
    Inébranlable par les âmes les plus creuses, 
    Que je marche debout aujourd'hui 
    Et vous pouvez sourire en retour, 
    Malgré la méchanceté et l'humiliation, 
    Je vous remercie et de dire que 
    Je l'ai cherché, mais seulement maintenant, 
    Où je mets enfin le temps à l'école, 
    Est-ce que je vais risquer à nouveau? 
    Et faites avec ces lignes! 
    Je pense à toi avec tendresse, Charlotte!

     


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  •                                                 Francis Lemarque

    Julie la Rousse

    Fais-nous danser, Julie la Rousse
    Toi dont les baisers font oublier

    Petite gueule d'amour t'es à croquer
    Quand tu passes en tricotant des hanches
    D'un clin d'œil le quartier est dragué
    C'est bien toi la reine de la place Blanche

    Petite gueule d'amour t'es à croquer
    Quand tu trimballes ton éventaire
    Ton arsenal sans faire de chiqué
    A vaincu plus d'un grand militaire

    Petite gueule d'amour t'es à croquer
    Les gens disent que t'es d'la mauvaise graine
    Parce qu'à chaque homme tu donnes la becquée
    Et que l'amour pour toi c'est de la rengaine

    Petite gueule d'amour t'es à croquer
    Chapeau bas, t'es une vraie citoyenne
    Car tu soulages sans revendiquer
    Les ardeurs extra-républicaines

    Petite gueule d'amour t'es à croquer
    Car parfois tu travailles en artiste
    Ton corps tu le prêtes sans rien faire casquer
    A tous les gars qu'ont le regard triste

    Dans tes baisers Julie la Rousse
    On peut embrasser le monde entier


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  •  Nathalie.                                 Gilbert Bécaud

    La place Rouge était vide
    Devant moi marchait Nathalie
    Il avait un joli nom, mon guide
    Nathalie
     
    La place Rouge était blanche
    La neige faisait un tapis
    Et je suivais par ce froid dimanche
    Nathalie
     
    Elle parlait en phrases sobres
    De la révolution d'octobre
    Je pensais déjà
    Qu'après le tombeau de Lénine
    On irait au café Pouchkine
    Boire un chocolat
     
    La place Rouge était vide
    J'ai pris son bras, elle a souri
    Il avait des cheveux blonds, mon guide
    Nathalie, Nathalie
     
    Dans sa chambre à l'université
    Une bande d'étudiants
    L'attendait impatiemment
    On a ri, on a beaucoup parlé
    Ils voulaient tout savoir
    Nathalie traduisait
     
    Moscou, les plaines d'Ukraine
    Et les Champs-Élysées
    On a tout mélangé
    Et l'on a chanté
     
    Et puis ils ont débouché
    En riant a l'avance
    Du champagne de France
    Et l'on a chanté
     
    Et quand la chambre fut vide 
    Tous les amis étaient partis 
    Je suis resté seul avec mon guide 
    Nathalie 

    Plus question de phrases sobres 
    Ni de révolution d´octobre 
    On n´en était plus là 
    Fini le tombeau de Lénine 
    Le chocolat de chez Pouchkine 
    C'est, c'était loin déjà 

    Que ma vie me semble vide 
    Mais je sais qu´un jour à Paris 
    C'est moi qui lui servirai de guide 
    Nathalie, Nathalie
     

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  • Marie                                             Julos Beaucarne

    Vous y dansiez petite fille
    Y danserez-vous mère-grand
    C'est la maclotte qui sautille
    Toute les cloches sonneront
    Quand donc reviendrez-vous Marie

    Les masques sont silencieux
    Et la musique est si lointaine
    Qu'elle semble venir des cieux
    Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
    Et mon mal est délicieux

    Marie

    Les brebis s'en vont dans la neige
    Flocons de laine et ceux d'argent
    Des soldats passent et que n'ai-je
    Un cœur à moi ce coeur changeant
    Changeant et puis encor que sais-je

    Marie

    Sais-je où s'en iront tes cheveux
    Crépus comme mer qui moutonne
    Sais-je où s'en iront tes cheveux
    Et tes mains feuilles de l'automne
    Que jonchent aussi nos aveux

    Marie

    Je passais au bord de la Seine
    Un livre ancien sous le bras
    Le fleuve est pareil à ma peine
    Il s'écoule et ne tarit pas
    Quand donc finira la semaine

    Marie


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  •                                                       Francois Beranger

    Natacha
    Ton nom est déjà un voyage
    A quoi bon dépenser nos sous
    A partir et pour où
    A partir
    J'aime mieux les rivages ombreux
    De notre grand lit aux draps bleus
    Où l'on découvre des merveilles
    Natacha
    Ton ventre est une plaine à blé
    Où le Lion court après la Vierge
    Dans le soleil de Juillet
    Et la plaine
    Quand elle finit c'est pour venir
    Caresser des montagnes douces
    Où je cueille des fruits délectables

    Natacha après les monts après les plaines
    On arrive dans un pays
    Où les mots ne peuvent plus rien dire
    Un pays
    Où je crois voir ton visage
    Avec ta bouche qui s'entrouvre
    Avec tes yeux qui cherchent l'ombre
    Natacha
    L'air que je respire est le tien
    Je me baigne dans les grands flots
    De tes cheveux abandonnés
    Nos navires
    Selon le temps selon la mer
    Vont calmement ou bien se brisent
    Mais c'est toujours pour le plaisir

    Natacha
    En toi je fais de longs voyages
    Les plus beaux les plus délectables
    Il me semblait que toi aussi
    Tu t'en vas
    Tu t'en vas faire le tour du monde
    Le vrai cette fois avec des trains
    Des Boings, des machs des turbines
    Natacha
    Je crois bien que tu reviendras
    Non pas que je sois prétentieux
    Mais nos voyages c'était bien mieux
    A partir
    J'aime mieux les rivages ombreux
    De notre grand lit aux draps bleus
    Où l'on découvrait des merveilles


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