Hugues Aufray Dis-moi pourquoi, comme un loup perduSous la lune nomade parfois je vais chanterOu bien ce goût d'amour inconnuQuand je dors dans la nuit près du bord de tes falaises C'est le vent de la mer qui emballe ton âme sauvageC'est le vent du désert...
Lire la suiteGeorges Brassens La belle qui couchait avec le roi de PrusseAvec le roi de PrusseA qui l'on a tondu le crâne rasibusLe crâne rasibus Son penchant prononcé pour les " ich liebe dich ",Pour les " ich liebe dich "Lui valut de porter quelques cheveux postich'sQuelques...
Lire la suiteLouis ville Embrasse-moi encoreEmbrasse-moi enfinDe ton coeur sur mon corpsDe tes mains sur mes reins Embrasse-moi très fortEmbrasse-moi comme siJ'étais le dernier portJuste avant la folie Fais comme si le sortNous lançais un défiA la passion qui dortA...
Lire la suitePierre Perret Comment aider ces pauvres gens qui agonisentQui attendaient qu'on leur vienne à la rescoussePendant qu'les infirmières mouillaient la chemiseQu'les infirmiers faisaient suer l'burnousPendant qu'ils couraient tous dans la panadeDans les couloirs...
Lire la suitePierre Perret Pour ramener des souvenirs de nos jolies vacances d'étéJ'ai acheté l'appareil-photo le plus perfectionnéJ'ai posé la famille devant le monument de ChâteaurouxVu que le tour de France passait là on ferait d'une pierre deux coupsJe croyait...
Lire la suiteGeorges Brassens J'ai des tombeaux en abondanceDes sépultur's à discrétionDans tout cim'tièr' d'quelque importanceJ'ai ma petite concessionDe l'humble tertre au mausoléeAvec toujours quelqu'un dedansJ'ai des p'tit's boss's plein les alléesEt je suis triste,...
Lire la suiteLes marquises- Jacques Brel Ils parlent de la mortComme tu parles d'un fruitIls regardent la merComme tu regardes un puitLes femmes sont lascivesAu soleil redoutéEt s'il n'y a pas d'hiverCela n'est pas l'été La pluie est traversièreElle bat de grain en...
Lire la suiteGeorges Brassens Margonton la jeune bergèreTrouvant dans l'herbe un petit chatQui venait de perdre sa mèreL'adoptaElle entrouvre sa colleretteEt le couche contre son seinC'était tout c'quelle avait pauvretteComm' coussinLe chat la prenant pour sa mèreSe...
Lire la suiteGrand Corps Malade Veuillez accepter mesdames ces quelques mots comme un hommageÀ votre gente que j'admire, qui crée en chaque homme un orageAu cinéma ou dans la vie, vous êtes les plus beaux personnagesEt sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées...
Lire la suiteGeorges Brassens On n'a pas besoin de la luneQuand on est vraiment amoureuxPas besoin de vent sur la luneNi de sources ni de ciel bleuDu moment qu'on aime sa bruneÇa suffit pour qu'on soit heureuxLes yeux dans les yeux et le c'ur joyeuxOn oublie la terre...
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