Anne Sylvestre Si mon âme en partant ne peut, dans ses bagagesEmporter la douceur d’une soirée de maiS’il lui faut oublier qu’existèrent jamaisLes algues, les cailloux ramassés sur les plagesNe pourrait-elle au moins sauver quelques nuages?De ceux qui...
Lire la suiteGeorges Brassens Il y avait des temps et des tempsQu’je n’m’étais pas servi d’mes dentsQu’je n’mettais pas d’vin dans mon eauNi de charbon dans mon fourneauTous les croqu’-morts, silencieuxMe dévoraient déjà des yeuxMa dernière heure allait sonnerC’est...
Lire la suiteFrancis Cabrel Elle disait "j’ai déjà trop marché, Mon cœur est déjà trop lourd de secrets, Trop lourd de peines" Elle disait "je ne continue plus, Ce qui m’attend, je l’ai déjà vécu. C’est plus la peine" Elle disait... Que vivre était cruelElle ne croyait...
Lire la suiteGeorges Brassens Un vingt-deux de septembre au diable vous partites, Et, depuis, chaque année, à la date susdite, Je mouillais mon mouchoir en souvenir de vous... Or, nous y revoilà, mais je reste de pierre, Plus une seule larme à me mettre aux paupières:...
Lire la suiteGeorges Brassens Les copains affligés, les copines en pleursLa boîte à dominos enfouie sous les fleursTout le monde équipé de sa tenue de deuilLa farce était bien bonne et valait le coup d’œil Les quat’z’arts avaient fait les choses comme il fautL’enterrement...
Lire la suiteClaude Nougaro Dansez sur moiDansez sur moiLe soir de vos fiançaillesDansez dessus mes vers luisantsComme un parquet de VersaillesEmbrassez-vous, enlacez-vousMa voix vous montre la voieLa voie lactée, la voie clartéOù les pas ne pèsent pas Dansez sur...
Lire la suiteLéo Ferre A mon enterrement j’aurai des cheveux blancsDes dingues et des Pop aux sabots de guitareDes cheveux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeuxHennissant des chansons de nuit quand y en a marreJ’aurai des mômes de passe, ceux que j’ai pas...
Lire la suiteGeorges Brassens Anticlérical fanatiqueGros mangeur d’écclésiastiques,Cet aveu me coûte beaucoup,Mais ces hommes d’Eglise, hélas!Ne sont pas tous des dégueulasses,Témoin le curé de chez nous. Quand la foule qui se déchaînePendit un homme au bout d’un...
Lire la suiteJean-Jacques Goldman Puisque l'ombre gagne Puisqu'il n'est pas de montagne Au-delà des vents plus hautes que les marches de l'oubli Puisqu'il faut apprendre À défaut de le comprendre À rêver nos désirs et vivre des "Ainsi-soit-il" Et puisque tu pensesComme...
Lire la suiteGeorges Brassens Avec cette neige à foisonQui coiffe, coiffe ma toisonOn peut me croire à vue de nezBlanchi sous le harnaisEh bien, Mesdames et MessieursC'est rien que de la poudre aux yeux C'est rien que de la comédieQue de la parodie C'est pour tenter...
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