Georges BRASSENS Si j’étais tout-puissant demainJe n’irais pas par quat’ chemins,Et ferais passer par le ferTous les voisins de l’univers.Dans un moment, quand vous saurezTout ce qu’ils me font endurer,Vous direz en votre âme : "Il aRaison d’ vouloir...
Lire la suiteBertrand Belin Il y aura encore un jourEncore une nuit noireMais ce sera le dernier jourLa dernière nuit noireAu matin les rues seront pleinesDe verbes et de larmesPleines de musclesPleines de prièresD’oriflammes Allons au jardin publicMain dans la mainCueillir...
Lire la suiteLéo Ferre A mon enterrement j’aurai des cheveux blancsDes dingues et des Pop aux sabots de guitareDes cheveux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeuxHennissant des chansons de nuit quand y en a marreJ’aurai des mômes de passe, ceux que j’ai pas...
Lire la suiteparoles et musique : JOFROI Ils sont cent milliardscent milliards de migrantsgagnant gaiement le nordquand gagne le printempsIls sont cent milliardssans visa, sans passeportcent milliards de migrantstous un peu différents Écoute bien, l'amiEn do, en fa,...
Lire la suiteGeorges Brassens Nous étions quatre bacheliersSans vergogneLa vrai’ crème des écoliersDes écoliers Pour offrir aux filles des fleursSans vergogneNous nous fîmes un peu voleursUn peu voleurs Les sycophantes du paysSans vergogneAu gendarmes nous ont trahisNous...
Lire la suiteGuy Béart- J'étais naïf, j'allais mon chemin,Quand un ami m'a pris par la main.Pour me sauver de moi il m'a misDans le groupe, groupe, groupe x2.J'étais content, je faisais comme eux.On discutait tous à qui mieux mieux. Ah, ce qu'on était heureux en groupe,...
Lire la suiteJacques Brel Allons il faut partirN'emporter que son coeurEt n'emporter que luiMais aller voir ailleursAllons il faut partirTrouver un paradisBâtir et replanterParfums, fleurs et chimères Allons il faut partirSans haine et sans reprocheDes rêves plein...
Lire la suiteGuy Béart Depuis maintes, maintes lunesLa lune ne venait plus voirVoir l'obélisqueVoir l'obélisqueLa lune ne venait plus voirL'obélisque Abandonné à sa peineL'obélisque s'est couchéEn pleine ConcordeEn pleine discordeIl s'est étendu sans mi--séricorde...
Lire la suiteGuy Béart Dans un journal à fasciculesJ'ai lu en lettres majusculesQu'on ne peut vivre sans calculEn ce siècle où les automatesSont les grands rivaux des primatesQu'on ne peut plus vivre sans maths Comme d'ailleurs depuis toujoursQuel que soit l'homme...
Lire la suiteThomas Fersen. "Il a un prénom de fleur A les cheveux qui s'en vont Et ses grosses mains d'étrangleur Sentent le savon, Hyacinthe, Hyacinthe Je lui confirais pas ma sœur Je refuserais son parapluie Et je prendrais pas l'ascenseur Tout seul avec lui Hyacinthe,...
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