Alain Bashung Mes prisons Sont des modèles De sublimes inquiétudes À mes moments perdus J'me fais du souci pour le prince J'me fais du souci pour le maton J'me fais du souci pour le prince J'me fais du souci pour le maton Mes prisons Sont des femelles...
Lire la suiteNinho Le compte et le moral à zéroJe revends le caramelo Le compte et le moral à zéroJe revends le carameloJe revends le carameloGénération Asics, TNSi c'est pour la famille, je le faisLes ennemis attaquent par devantDonc j'surveille les amis de prèsJ'les...
Lire la suiteLéo Ferré Je chante pour passer le tempsPetit qu'il me reste de vivreComme on dessine sur le givreComme on se fait le coeur contentÀ lancer cailloux sur l'étang Je chante pour passer le temps J'ai vécu le jour des merveillesVous et moi souvenez-vous-enEt...
Lire la suiteCharlélie Couture Quand les parents au firmamentfont des siestes célestesquand les marchands du temple montent la garde sous la voûteles colombes infidèles replient leurs ailes à BeyrouthLes enfants se battentLes marins américains envahissent le désertcomme...
Lire la suiteDamien Saez Encore un jour se lève sur la planète FranceEt je sors doucement de mes rêves, je rentre dans la danseComme toujours il est huit heures du soir, j’ai dormi tout le jourJe me suis encore couché trop tard, je me suis rendu sourd encore Encore...
Lire la suiteJean-Roger Caussimon Entourloupé par les malfrats et succombant sous les contraintes, je change de style, les gars, j’abandonne les demi-teintes. Je tire à vue et dans le tas, bordel à cul charrette à bras, Verlaine avait au moins l’absinthe qu’en 14...
Lire la suiteGeorges Brassens La belle qui couchait avec le roi de PrusseAvec le roi de PrusseA qui l'on a tondu le crâne rasibusLe crâne rasibus Son penchant prononcé pour les " ich liebe dich ",Pour les " ich liebe dich "Lui valut de porter quelques cheveux postich'sQuelques...
Lire la suitePierre Perret Comment aider ces pauvres gens qui agonisentQui attendaient qu'on leur vienne à la rescoussePendant qu'les infirmières mouillaient la chemiseQu'les infirmiers faisaient suer l'burnousPendant qu'ils couraient tous dans la panadeDans les couloirs...
Lire la suiteClaude Léveillée Quand l’amour pleureC’est qu’il se meurt Mais tu me mens comme on respireMais moi je t’aime comme on délireMon corps, mon âme en EspagneMes mains, mes yeux ils sont au bagneDerrière de tout petits barreauxFaits d’insouciance et d’habitudeOù...
Lire la suitePierre Perret Aujourd’hui ma plume est alerteElle survole un nid de scorpionsPour lesquels rien n’est pire certesQue la liberté d’expressionCes petits cancrelats débilesOnt courageus’ment fait la preuveQu’égorger est aussi facileQue d’filer une trempe...
Lire la suite