Julien Clerc Sous un grand arbre j’ai pousséUne sorte de vieux marronnierAu centre d’une cour carréeMajestueux Dans ses racines j’ai puiséLa sève des grandes traverséesEt mon pays je l’ai trouvéDans tes yeux Sous mon arbre je me balanceJe me repose loin...
Lire la suiteBrassens Georges - Du temps que je vivais dans le troisièm' dessous,Ivrogne, immonde, infâme,Un plus soûlaud que moi, contre un' pièc' de cent sous,M'avait vendu sa femme.Quand je l'eus mise au lit, quand j'voulus l'étrenner,Quand j'fis voler sa jupe,Il...
Lire la suiteLes Rita Mitsouko Le petit trainS'en va dans la campagneVa et vientPoursuit son cheminSerpentinDe bois et de ferailleRouille et vert de grisSous la pluie Il est beauQuand le soleil l'enflammeAu couchantà travers champs Les chapeauxDes paysannesOndulent...
Lire la suiteFélix Leclerc Les blés sont mûrs et la terre est mouilléeLes grands labours dorment sous la geléeL'oiseau si beau, hier s'est envoléLa porte est close sur le jardin fané Comme un vieux râteau oubliéSous la neige je vais hivernerPhotos d'enfants qui courent...
Lire la suiteGeorges Brassens Tu t'en iras les pieds devant,Ainsi que tout ceux de ta race,Grand homme qu'un souffle terrasse.Comme le pauvre fou qui passe,Et sous la lune va rêvant,De beauté, de gloire éternelle,Du ciel cherché dans les prunelles,Au rythme pur des...
Lire la suiteFrancis Cabrel Quand la Terre se fenditC'était sous le règne des banditsQui avaient tout défiguré Chaque ville entourée parSon cortège de hangarsSes parkings alignés Les autoroutes étaient pleinesDe camions en file indienneDe convois bloqués au péage...
Lire la suiteGuy Béart La terre perd la bouleEt fait sauter ses foulesVoici finalementLe grand le grandVoici finalementLe grand chambardement Un grain de sable exploseUn grain c’est peu de chosesMais deux mais dix mais centÇa c’est intéressant Voyez messieurs mesdamesDans...
Lire la suiteJacques Bertin C'est le cœur qui a mal, je crois, Mario, c'est le cœursimplementMais d'une si infiniment infime douleur qu'un violonNe saurait, même au plus ténu de son registre, l'apaiserMario, à peine comme au loin les jours de pluie une fumée Comme...
Lire la suiteCharlélie Couture Quand les parents au firmamentfont des siestes célestesquand les marchands du temple montent la garde sous la voûteles colombes infidèles replient leurs ailes à BeyrouthLes enfants se battentLes marins américains envahissent le désertcomme...
Lire la suiteLéo Ferré La marée je l'ai dans le coeurQui me remonte comme un signeJe meurs de ma petite soeurDe mon enfant et de mon cygneUn bateau ça dépend commentOn l'arrime au port de justesseIl pleure de mon firmamentDes années-lumière et j'en laisseJe suis le...
Lire la suite