Jacques Brel Pourvu que nous vienne un hommeAux portes de la citéQue l'amour soit son royaumeEt l'espoir son invitéEt qu'il soit pareil aux arbresQue mon père avait plantésFiers et nobles comme soir d'étéEt que les rires d'enfantsQui lui tintent dans...
Lire la suiteJacques Brel Même si un jour à Knokke-le-ZouteJe deviens comme je le redouteChanteur pour femmes finissantesMême si je leur chante "mi corazón"Avec la voix bandonéanteD'un Argentin de CarcassonneMême si on m'appelle AntonioQue je brûle mes derniers feuxEn...
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Lire la suiteDaniel Balavoine Oiseau de nuitle studio endormiMusiciens bleus et grisLa fumée s'épaissit Oiseau de nuità la console fleurDe voyant rouges et vertsQue tu connais par cœur Tu n'attends rienPourtant tu entends bien Oh! Mon ami oiseau de nuitOh! Mon ami...
Lire la suiteJean Ferrat Quand l'hiver a pris sa besaceQue tout s'endort et tout se glaceDans mon jardin abandonnéQuand les jours soudain rapetissentQue les fantômes envahissentLa solitude des alléesQuand la burle secoue les portesEn balayant les feuilles mortesAux...
Lire la suiteHenri Tachan Sur une boîte de conserve, sur un pigeon d'argile, vains dieux, c'est pas pareil!Pour les chasseurs, les vrais, il faut de la chair tiède avec du sang vermeil,Pour les chasseurs, les vrais, il faut que ça palpite de plumes et de ramage,Il...
Lire la suiteGuy Béart Voici la complainte du soldat de fortuneQuand la guerre, paraît-il, est finie Voilà déjà deux années que la paix s'est installéeLa paix des cultivateurs a détruit mon champ d'honneurJe suis soldat à la rue, personne ne me salueDans un an, qui...
Lire la suiteGuy Béart Voilà huit heures qui sonnent, c’est dimanche coco,Déjà l’soleil rayonne à travers les rideaux,J’ai touché ma quinzaine, si tu le veux tantôtNous irons à Vincennes, dîner au bord de l’eau,Vite en bas du lit, passe moi mes habitsEt jetons du...
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