Léo Ferré Bipède volupteur de lyreépoux châtré de PolymnieVérolé de lune à confireGrand-duc bouillon des librairiesMaroufle à pendre à l'hexamètreVoyou décliné chez les grecsAlbatros à chaîne et à guêtresCigale qui claque du bec Poète, vos papiers ! J'ai...
Lire la suiteDaniel Balavoine Je m'présente, je m'appelle HenriJ'voudrais bien réusiir ma vie, être aiméEtre beau gagner de l'argentPuis surtout être intelligentMais pour tout ça il faudrait que j'bosse à plein temps J'suis chanteur, je chante pour mes copainsJ'veux...
Lire la suiteJacques Bertin C'est le cœur qui a mal, je crois, Mario, c'est le cœursimplementMais d'une si infiniment infime douleur qu'un violonNe saurait, même au plus ténu de son registre, l'apaiserMario, à peine comme au loin les jours de pluie une fumée Comme...
Lire la suiteClaude Nougaro Ce qu'il faut dire de fadaisesPour voir enfin du fond de son litUn soutien-gorge sur une chaiseUne paire de bas sur un tapisNous les coureurs impénitentsNous les donjujus, nous les don Juan Mais chaque fois que l'on renifleLa piste fraîche...
Lire la suiteJacques Brel Nous étions deux amis et Fanette m'aimaitLa plage était déserte et dormait sous juilletSi elles s'en souviennent les vagues vous dirontCombien pour la Fanette j'ai chanté de chansons Faut direFaut dire qu'elle était belleComme une perle d'eauFaut...
Lire la suiteJacques Brel Les timidesÇa se tortilleÇa s'entortilleÇa sautilleÇa se met en vrilleÇa se recroquevilleÇa rêve d'être un lapinPeu importeD'où ils sortentMes feuilles mortesQuand le vent les porteDevant nos portesOn dirait qu'ils portentUne valise dans...
Lire la suiteMichel Sardou Monsieur Ménard a 50 ansAgrégé de sciences naturellesNi beau ni laid ni gros ni grandC'est un célibataire modèleMonsieur Ménard sort du lycéeUne serviette en cuir à la mainIl s'est fait un peu chahuterIls sont pas marrants les gamins Entre...
Lire la suiteGeorges Moustaki Le jeune facteur est mortIl n'avait que dix-sept ansTout est fini pour lui maintenantL'amour ne peut plus voyagerIl a perdu son messager C'est lui qui venait chaque jour Les bras chargés de tous mes mots d'amour C'est lui qui portait...
Lire la suiteGeorges Brassens Tonton Nestor,Vous êtes tort,Je vous le dis tout net.Vous avez misLa zizani'Aux noces de Jeannett'.Je vous l'avou',Tonton, vous vousComportâtes comme unMufle achevé,Rustre fiéffé,Un homme du commun. Quand la fiancé',Les yeux baissés,Des...
Lire la suiteLouis ville Embrasse-moi encoreEmbrasse-moi enfinDe ton coeur sur mon corpsDe tes mains sur mes reins Embrasse-moi très fortEmbrasse-moi comme siJ'étais le dernier portJuste avant la folie Fais comme si le sortNous lançais un défiA la passion qui dortA...
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