Brassens Georges Elle n'a pas encor de plumesLa flèch' qui doit percer son flancEt dans son cœur rien ne s'allumeQuand elle cède à ses galantsElle se rit bien des gondolesDes fleurs bleues, des galants discoursDes Vénus de la vieille écoleCell's qui font...
Lire la suiteGilbert Bécaud Les madames qui venaientVoir notre oncle après dînerOn les appelait tante JeanneCe n'étaient jamais les mêmesMais on les aimait quand mêmeOn aimait nos tantes JeanneC'est tonton qui était contentQuand il enlevait leurs gantsIl les appelait...
Lire la suiteBrassens Georges Jadis, au lieu du jardin que voici,C’etait la zone et tout ce qui s’ensuit,Des masures des taudis insolites,Des ruines pas romaines pour un sou.Quant à la faune habitant la dessousC’etait la fine fleur c’etait l’élite. La fine fleur,...
Lire la suiteJean Ferrat Ma môme, ell' joue pas les starlettesEll' met pas des lunettesDe soleilEll' pos' pas pour les magazinesEll' travaille en usineA Créteil Dans une banlieue surpeupléeOn habite un meubléElle et moiLa fenêtre n'a qu'un carreauQui donne sur l'entrepôtEt...
Lire la suiteCHARLES DUMONT Dans mes reves d'adolescentAu printemps de la fleur de l''geIl y avait le plus souventLes mains, le corps et le visage D'une femme, plus que femmeD'une femme Puis j'ai cesse d'etre un enfantJ'ai fait pour de bon le voyageD'espoirs decus...
Lire la suiteGeorges Moustaki Mon fils tu as mauvaise mineTu devrais prendre soin de toiN'oublie jamais tes vitaminesCouvre-toi bien quand il fait froidJe sais que tu n'as plus neuf ansMais tu es encore mon enfantElles sont toujours sur le qui-viveLes mères juives...
Lire la suiteBernard Dimey Ma sœur avait un cul quasiment historiquemêm’ les vieux du quartier n’avaient jamais vu mieuxil était insolent, il était poétiqueet le plus fort de tout c’est qu’il faisait sérieuxOn venait de très loin voir cette pièce uniqueHistoire de...
Lire la suitePierre Bachelet Moi, je ferai le tour de mon quartierPour annoncer son arrivéeMon enfant est né, mon enfant est làEt je brûlerai la nuit une dernière foisEt les amis des jours d’éclatBoiront à tomber quand l’enfant viendra Mais j’irai dire aux hommes...
Lire la suiteGrand Corps Malade Veuillez accepter mesdames ces quelques mots comme un hommageÀ votre gente que j'admire, qui crée en chaque homme un orageAu cinéma ou dans la vie, vous êtes les plus beaux personnagesEt sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées...
Lire la suiteCharles Trenet J'ai couru dans la nuit vers une humble chaumière. J'ai couru dans la nuit de printemps Vers le seuil où tremblait une faible lumière. De la porte, j'ai poussé le battant Et c'est là que, madam', je vous ai vu sourire, Endormie dans un...
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